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Thiers | Escoutoux | Thiers autrefois  | Escoutoux autrefois | Thiers sur Wikipédia




Thiers, près de 7 siècles de tradition coutelière

 

La Dore, belle rivière qui passe àl'ouest de Thiers

 

La pittoresque rue de la Coutellerie

 

La durolle au
"creux de l'enfer"

 

La maison de
l'homme des bois
(musée de la coutellerie)

 

Le château du Pirou (15ème siècle)

 

L'Abbaye du Moutier proche de l'église Saint Symphorien

 

Une belle porte au n°5 rue de la Coutellerie

 

Le quartier du Moutier traversé par la Durolle

 

Les restes d'une roue à  aube qui appartient à  un ancien moulin à  fabriquer les couteaux autrefois appelé "rouet"

 

La pedde (habitation suspendue) du "coin des hasards" et la "tour de maitre Fournier". Ancienne porte fortifiée de la ville (porte "Charrier" au 15ème siècle).

 

Une écluse barrant l'entrée du bief

 

Thiers

Avec ses 12 000 habitants, la capitale européenne de la Coutellerie vous accueille dans un esprit de convivialité dont la réputation n'est plus à faire. Remarquablement située dans le Parc Naturel Régional du Livradois Forez, àproximité des grands axes routiers (A 72, A 75, Nationale 89), Thiers vous apporte, outre l'enrichissement de l'esprit, le calme et le repos de par la richesse et la qualité de ses sites naturels.

 

C’est la présence de la rivière Durolle qui favorisa les premières implantations humaines au débouché de la vallée (actuel quartier du Moutier). L’origine de la ville serait celte. Vers l’an mille, un château-fort sera édifié à  proximité de l’église Saint Genès (actuel palais de justice).

Ensuite, siècle après siècle, la ville va se façonner, s’entourant d’enceintes et de fortifications successives jusqu’au 16ème siècle. Le vieux Thiers conserve encore une grande partie de la géographie du Moyen- Age. Cette expansion est due en grande partie aux industries locales : tanneries, papeteries et usines de couteaux implantées sur les bords de la Durolle.

Thiers se spécialisera petit à petit dans la coutellerie durant les siècles suivants abandonnant ainsi les tanneries et autres papeteries. Aujourd’hui d’autres secteurs d’activités ont pris place à Thiers : cartonnage, plasturgie, encastillage, usinage…

Thiers séduit ou parfois choque par son implantation à flanc de colline, sa géographie balançant entre plaine et montagne, son économie tiraillée entre tradition et évolution…

Thiers est une ville qui, comme l’Auvergne d'ailleurs, se mérite. Pour la connaître, il faut sortir des sentiers battus, savoir monter et descendre des rues étroites et tortueuses, des ruelles en escalier afin de découvrir les maisons médiévales aux échoppes et boutiques en rez-de-chaussée, et leurs colombages et corbeaux sculptés de signes cabalistiques ou de personnages truculents dans l'esprit rabelaisien...

70% de la production française de couteaux, rasoirs, ustensiles de cuisine, matériel chirurgical et autres objets tranchants sont produits par Thiers. Un Thiernois sur trois travaille pour ou autour du couteau. En 1994, la ville a créé son propre couteau, le Thiers et le festival du couteau d'art organisé chaque année en avril est toujours populaire.

 

La ville de Thiers

 

La ville haute avec ses fabuleux quartiers médiévaux. Au sommet, l'église Saint Genès (11ème siècle).

 

Quartier Saint Jean, en arrière plan la ville s'étend sur la plaine

 

La vallée des usines

 

La Vidalie, quartier bâti à  flanc de montagne

 

Thiers au milieu du 15ème siècle (Armorial de Revel)

 

La place Antonin Chastel et le Jacquemart, en arrière plan la médiathèque

 

La ville haute vue de la ville basse du Moutier

 

La pedde du Coin des Hasards (ancienne porte "Charrier")

 

Le pont du Moutier sur la Durolle, en arrière plan la ville haute dominée par l'église romane Saint Genès

 

L'église Saint Genès (11ème siècle)

 

Le rouet Lyonnet au départ de la Vallée des Rouets (site touristique)

 


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